Derrière chaque visage,
il y a une histoire qui attend.
Je ne suis pas photographe parce que j’aime la photo.
Je suis photographe parce que les gens me touchent infiniment plus qu’un paysage.
Dans un visage, il y a tout — ce qu’on montre, ce qu’on cache, ce qu’on ne sait même plus qu’on porte.
J’ai appris ça tôt. À force de regarder les autres pour comprendre ce que les mots ne disaient pas. À force de savoir que le temps passe sans prévenir, et que certaines images deviennent un jour tout ce qu’il nous reste.
C’est mon mari qui m’a poussée à faire de la photo. Il voyait en moi quelque chose que je ne voyais pas encore moi-même. Puis une amie m’a dit : « Je veux que tu me photographies pour me souvenir de qui je suis maintenant. »
Cette phrase a tout changé !
Depuis, je me forme. J’apprends. J’ai obtenu l’examen de Portraitiste de France en 2025.
Mais ce qui me guide, ce n’est pas un titre. C’est ce moment, juste avant d’appuyer sur le déclencheur où je sens que quelque chose va se passer. Une vérité qui remonte. Un masque qui glisse.
On a tous un masque. Moi la première.
Et on porte tous des blessures, des casseroles, des choses lourdes qu’on traîne en souriant parce qu’on n’a qu’une seule vie et qu’il faut continuer d’avancer. Ce que je cherche dans chaque portrait, c’est ça.
Pas la belle image.
L’instant où quelqu’un existe, vraiment, devant mon objectif. Si vous sentez que c’est le moment, je suis là.
Avant même de se voir, on se parle.
Un appel, souvent. Pas une formalité — une vraie conversation. Pour comprendre qui vous êtes, ce que vous voulez dégager, ce que vous ne voulez surtout pas. Pour que le jour J, on puisse se consacrer à l’essentiel.


Parce que l’essentiel, ce n’est pas la technique. C’est la confiance.
Au studio, on prend le temps. Un café, un thé, ou rien du tout. On regarde ce que vous avez apporté. On parle. Et pendant qu’on parle, je prépare, j’observe, je commence déjà à vous voir.
Quand on démarre, je guide plus que je dirige. Je préfère le naturel à la pose. Les photos trop construites, ça se sent et ça ne ressemble à personne. Ce que je cherche, c’est le moment où vous oubliez l’objectif.
C’est là que la vraie photo se fait.
Pour les familles.
Car les enfants grandissent trop vite, que les visages et les maisons changent et que les gens partent. Parce qu’un jour, il ne restera plus que les images et ce jour-là, on est content d’avoir les bonnes.
Je ne fais pas des photos de famille souriantes en rang d’oignons. Je photographie ce qui se passe entre vous. Un regard, une main qui attrape une autre, un fou rire qui part de nulle part. Les choses vraies, celles qu’on ne remarque plus parce qu’on est dedans.
Pour les entrepreneurs.
Parce que vous avez construit quelque chose de réel et votre image devrait le refléter. Pas une photo corporate figée qui ressemble à tout le monde. Une image qui dit qui vous êtes vraiment, ce que vous portez, ce qui vous anime.
La plupart des entrepreneurs qui viennent me voir me disent la même chose au départ : « Je n’aime pas les photos de moi. » Et c’est exactement pour ça qu’ils ont raison de venir. Parce que ce qu’ils n’aiment pas, c’est souvent une image qui ne leur ressemble pas encore.
« Je n’étais pas forcément à l’aise avec l’idée de me retrouver devant un objectif. Son œil artistique a réussi à saisir l’étincelle dans un regard ou même dans un discret sourire. »

Marie ALMAYRAC
Entrepreneuse ・ MAY STORY
« Elle comprend immédiatement ce que vos photos doivent raconter. Sa sensibilité fait ressortir le meilleur de vous-même. »

Sandrine CHOPIN
Ecrivain et Journaliste
« Plus qu’une photo, une véritable expérience pour découvrir et faire découvrir votre âme. »

Carine GACHET
Responsable RH – LA POSTE
« Elle nous a offert un souvenir inoubliable Père/fille. C’est plus qu’une professionnelle de la photo, c’est une artiste.

Sophie SOUVRE